De la crise à l’après crise, quel modèle pour la France ? Réactions de membres de Dialogue & Initiative
Retrouvez les réactions de parlementaires, membres de Dialogue & Initiative, suite au débat commun de Dialogue & Initiative et Génération France le Mercredi 24 juin 2009 sur le thème “De la crise à l’après crise, quel modèle pour la France ?”
Cet article a été publié
le Mardi 30 juin 2009 à 14 h 16 min et est classé dans L'après crise.
Vous pouvez en suivre les commentaires par le biais du flux
RSS 2.0.
Vous pouvez laisser un commentaire, ou faire un trackback depuis votre propre site.
2 commentaires sur “De la crise à l’après crise, quel modèle pour la France ? Réactions de membres de Dialogue & Initiative”
Un grand bravo à Dialogue & Initiative d’avoir organisé avec Génération France un débat d’une telle qualité. Cela faisait longtemps que je n’avais pas assisté à un moment politique aussi captivant et enrichissant. A refaire impérativement!
Parmi les causes de la crise, la cupidité et l’immoralité des hauts dirigeants de banques. Parmi eux, les dirigeants des banques mutualistes, qui continuent à se servir des salaires et avantages en nature faramineux. J’ai entendu JPR dire récemment, et je l’approuve à 100%100, que les techniques de la mutualité étaient une alternative réelle aux aberrations d’un certain libéralisme.Il se trouve que les drigeants nationaux des grands groupes mutualistes se sont arrangés pour échapper à tout contrôle.N’est-il pas temps de poser ce problème?
Plus largement, n’assistons-nous pas à un véritable rackett des grandes entreprises multinationales sur leurs clients? Comment refonder le mutualisme en particulier?
Un grand bravo à Dialogue & Initiative d’avoir organisé avec Génération France un débat d’une telle qualité. Cela faisait longtemps que je n’avais pas assisté à un moment politique aussi captivant et enrichissant. A refaire impérativement!
Parmi les causes de la crise, la cupidité et l’immoralité des hauts dirigeants de banques. Parmi eux, les dirigeants des banques mutualistes, qui continuent à se servir des salaires et avantages en nature faramineux. J’ai entendu JPR dire récemment, et je l’approuve à 100%100, que les techniques de la mutualité étaient une alternative réelle aux aberrations d’un certain libéralisme.Il se trouve que les drigeants nationaux des grands groupes mutualistes se sont arrangés pour échapper à tout contrôle.N’est-il pas temps de poser ce problème?
Plus largement, n’assistons-nous pas à un véritable rackett des grandes entreprises multinationales sur leurs clients? Comment refonder le mutualisme en particulier?