Retrouvez l’intervention de Marc Laffineur à l’occasion des vœux de Dialogue & Initiative le Mardi 25 janvier 2011 dans les Salons de la Maison des Polytechniciens
Dans le cadre du débat organisé par Dialogue & Initiative et le Groupe des Européens sur le thème “Le choix des valeurs : argent et humanisme font-ils bon ménage ?” le Mardi 25 janvier 2011 à l’Assemblée nationale, retrouvez la vidéo de l’introduction de Luc à ce colloque.
Afin de préparer au mieux le débat que Dialogue & Initiative et le Groupe des Européens organisent ce Mardi 25 janvier 2011 de 16h00 à 19h00 à l’Assemblée nationale (101, rue de l’université), j’ai le plaisir de vous faire part du programme, de la liste des intervenants et de quelques textes de réflexion qui pourront vous être utiles dans l’approche de notre thème.
Vous trouverez ci-dessous un lien afin de télécharger ce document “Préparer le débat Argent et Humanisme font-ils bon ménage ?’.
Vous pouvez encore vous inscrire par courriel à ce débat en écrivant à mlaffineur@assemblee-nationale.fr
A la suite de la première réunion du mois d’octobre, Nicolas Jacquet, responsable du groupe de travail, a proposé d’aborder le sujet de la résolution des conflits.
Nathalie Kosciusko-Morizet, secrétaire d’État chargée de la Prospective et du Développement de l’Économie numérique, Secrétaire générale adjointe de l’UMP, a reçu jeudi 4 novembre 40 jeunes actifs et étudiants membres de l’Atelier, la branche « Jeunes » du club Dialogue & Initiative.
L’invité du troisième petit déjeuner de parlementaires organisé par Marc LAFFINEUR et Pierre LEQUILLER dans le cadre de notre réflexion sur la France en 2012, ce Mercredi 3 novembre 2010, était Jean-David LEVITTE, conseiller diplomatique de Nicolas SARKOZY.
Après la réforme des retraites le temps de l’acte II du quinquennat approche. Il s’agit d’une réorientation du leadership construit au cours de l’acte I. Il s’agit aussi de reconquérir des Françaises et des Français qui se sont éloignés de la Majorité présidentielle durant le quinquennat. Pour eux, l’acte II devrait être moins un changement de cap que de ton.
La réforme des retraites va-t-elle passer? Le Gouvernement a-t-il employé la bonne méthode? Quel peut être l’agenda politique des 18 prochains mois, alors que s’annonce une campagne présidentielle aussi imprévisible que tendue? Ces questions, parmi d’autres, ont animé les échanges qui se sont tenus lors de notre petit déjeuner de rentrée, avec Dominique Dord.
L’atelier est le mouvement jeune de Dialogue & Initiative, différents groupes de réflexion ont été mis en place. Nous vous proposons aujourd’hui leur première publication avec une note sur le lobbying au Parlement et sur le délit de solidarité.
La période me paraît confuse, certains semblent y prendre goût.
Le premier adversaire du discernement c’est la précipitation. Le cas de la destruction des maisons sur le littoral atlantique est manifeste. Dominique Bussereau a raison, il faut faire du cas par cas. Je connais bien la situation du village des « Boucholeurs », le cas n’est en rien comparable à celui d’une autre commune. A chacune sa personnalité, une commune est, à elle seule, une société. L’histoire, la géographie et la vie des Boucholeurs, par exemple, méritent une étude appronfondie des différentes solutions. Pour discerner il faut du temps. Une maison est une part de vie, cela ne se met en débat qu’avec précautions. La décision globale est souvent injuste. Chacun doit pouvoir faire entendre son Histoire.
Notre débat politique national me semble aussi manquer de discernement. A droite comme a gauche la fin des régionales semble avoir sonné le début de la présidentielle. Comme si la crise était finie et que l’économie devait maintenant s’effacer devant la politique. La crise du lait est plus grave que les rumeurs. Le prix du gaz est plus important que les humeurs. Le niveau des petites retraites est plus important que les rancœurs. Le Pays attend plus les solutions que les ambitions. Tant que la réforme des retraites ne sera pas réussie et que nous ne serons pas engagés dans un nouveau »plan de cohésion sociale » la « course présidentielle » n’aura pas de sens. Pour discerner, il faut voir (l’anxiété française) et il faut distinguer (les urgences). Aujourd’hui la mission de la majorité est d’ apaiser par l’action.